Pour ce ki se prennent pour Omar (raa)....

Omar Ibnoul Kattab, le deuxième Calife de l'Islam.
Celui que notre bien-aimé Prophète (saws) a surnommé "Al-Farouq", celui qui fait la distinction entre le bien et le mal.

A travers les hadiths et l'histoire des compagnons, on peut voir comment Omar était un Homme, un vrai.
Il était dur, mais toujours juste et incorruptible.

Parmi les jeunes aussi, l'image que l'on a de Omar est celle d'un homme qui était fort (il faisait plus de 2 m de haut) et dur. Certains diraient, à tort et par ignorance, qu'il était du genre "macho".

Le Prophète (saws) a dit que s'il devait y avoir un prophète après lui-même, ce serait Omar.

Certains jeunes veulent donc ressembler à Omar.
Ils adoptent alors un air sévère. Ils essaient d'être durs et intransigeants tout en essayant d'être justes (des fois).

C'est très bien d'essayer de "jouer les Omars" superficiellement. Mais c'est encore mieux de ressembler à Omar en toute chose.

Si tu veux vraiment connaître qui était Omar Al Farouq, lis ce qui suit.


Histoire de Omar avec une famille qui avait faim

Aslèm raconte : un soir, Omar Ibn Alkhattab, qu'Allah l'agrée, fit une tournée et trouva une maison dans laquelle une femme était entourée de ses enfants qui pleuraient. Elle avait posé une marmite remplie d'eau sur le feu. Omar s'approcha de la porte et demanda : “Servante d'Allah ! Pourquoi ces enfants pleurent-ils ?” Elle répondit : “Ils pleurent de faim”. Il demanda : “Et quelle est cette marmite sur le feu ?” Elle répondit : “J'y ai mis de l'eau et je leur fais croire qu'il y a de la nourriture pour les consoler jusqu'à ce qu'ils s'endorment”. Omar, qu'Allah l'agrée, pleura, puis il partit au dépôt des aumônes. Il prit un grand sac et y mit de la farine, de la graisse, du beurre fondu, des dattes, des habits et des dirhams jusqu'à ce qu'il le remplit. Puis il ordonna : “Aslèm ! Mets-le sur moi”. Je dis : “Chef des croyants ! Je le porterai pour toi”. Il répliqua : “Que tu perdes ta mère, Aslèm ! Je le porterai car je serai responsable d'eux dans l'au-delà”. Il le porta et l'emmena à la maison de la femme. Il prit la marmite et y mit de la farine, de la graisse et des dattes. Il se mit à remuer la préparation de sa main et à souffler sous la marmite, si bien que je vis la fumée sortir à travers sa barbe. Quand le plat fut cuit, il se mit à prendre avec la louche et à les nourrir de sa main jusqu'à ce qu'il furent rassasiés. Puis il sortit de la maison et se coucha près d'eux les jambes repliées comme un lion. J'ai eu peur de lui parler et il resta ainsi jusqu'à ce que les enfants jouèrent et rirent. Puis il se leva et dit : “Aslèm ! Sais-tu pourquoi je me suis couché près d'eux ?” Je répondis : “Non”. Il expliqua : “Je les ai vus pleurer et je n'ai pas voulu les quitter jusqu'à les voir rire. Quand je les ai vus rire, je me suis apaisé”.


Omar craint que la richesse soit un mal pour lui

Ibn Aabbès, qu'Allah l'agrée, rapporte aussi : Omar Ibn Alkhattab, qu'Allah l'agrée, me convoqua. Je suis venu, et devant lui étaient des pièces d'or éparpillées sur des peaux ! Il dit : “Allez ! Partage ceci parmi ton clan. Allah a privé son Prophète, prière et paix sur lui, et Abou Bakr de ceci, puis me l'a donné. Seul Allah sait si je l'ai reçu pour un bien ou pour un mal ?” Puis il pleura et dit : “Non, par celui qui tient mon âme dans sa main ! Il n'en a pas privé son Prophète et Abou Bakr pour leur mal puis il l'aurait donné à Omar pour son bien !”


Certains veulent augmenter le salaire de Omar et ce dernier refuse

Sèlim Ibn Abdallah raconte : quand Omar, qu'Allah l'agrée, devint calife, il garda la même allocation qui avait été fixée pour Abou Bakr, qu'Allah l'agrée. Il resta ainsi quelque temps et se retrouva dans une gêne considérable. Certains mouhajirins se réunirent, dont Othmane, Ali, Talha et Zoubèyr, qu'Allah les agrée. Zoubèyr dit : “Si nous proposions à Omar une augmentation de son allocation ?
- Nous aurions voulu qu'il accepte cela, répondit Ali. Allons-y.
- C'est Omar, objecta Othmane. Faisons-lui la proposition sans nous faire
connaître. Partons chez Hafça, qu'Allah l'agrée, demandons-lui de lui poser la question et de ne pas dévoiler nos noms”. Ils entrèrent chez elle et lui demandèrent de lui faire la proposition de la part de quelques sahabas sans en nommer aucun à moins qu'il accepte. Puis ils sortirent de chez elle. Elle rencontra Omar et lui transmit la proposition. Elle vit la colère sur son visage et il dit : “Qui sont-ils?
- Tu ne pourras pas le connaître, répondit-elle, jusqu'à ce que je sache ta
réponse.
- Si je savais qui ils étaient, je noircirais leurs visages, mais tu es entre moi et eux. Je te supplie par Allah ! Quel est le meilleur habit que le Messager d'Allah, prière et paix sur lui, a possédé dans ta maison ?
- Deux habits de laine cardée (peignée et nettoyée) qu'il portait pour recevoir les délégations et pour sermonner le vendredi.
- Quelle est la meilleure nourriture qu'il a mangée chez toi ?
- Nous avons préparé un pain de seigle. Pendant qu'il était chaud, nous avons versé dessus le restant d'une gourde de beurre fondu et nous avons tartiné le pain. Il en mangea et, tellement il l'apprécia, il en offrit.
- Quelle est la couchette la plus confortable qu'il eut chez toi ?
- Nous avions une couverture épaisse. En été, nous la pliions en deux et nous dormions dessus. En hiver, nous dormions sur la moitié et nous nous couvrions de la moitié.
- Hafça ? Dis-leur de ma part que le Messager d'Allah, prière et paix sur lui, a estimé les choses. Il a dépensé le surplus comme il convenait et s'est contenté du strict nécessaire. Moi aussi j'ai estimé les choses et, par Allah, je vais dépenser le surplus comme il convient et je vais me contenter du strict nécessaire. Mes deux amis et moi sommes comme trois hommes qui ont emprunté une route. Le premier partit avec des provisions suffisantes et arriva à destination. Le second le suivit, prit sa même route et le rejoignit. Puis le troisième suivit. S'il tient à leur chemin et se satisfait de leurs provisions, il les rejoindra et sera avec eux. Si par contre il prend une autre route que la leur, il ne les retrouvera pas”.


Histoires de Omar avec son fils Abdallah et sa fille Hafça

Ibn Omar, qu'Allah l'agrée, raconte : Omar entra chez moi alors que j'étais à table. Je lui ai laissé la place centrale. Il prononça : “Au nom d'Allah” et prit une bouchée avec sa main puis une deuxième. Puis il dit : “Je sens un goût de graisse qui n'est pas la graisse de la viande.
- Chef des croyants, expliqua Abdallah. Je suis parti au marché pour acheter de la viande grasse, mais je l'ai trouvée chère. J'ai alors acheté pour un dirham de viande maigre et pour un dirham de graisse. J'ai voulu que ma famille goûte aux deux.
- Chaque fois que le Messager d'Allah, prière et paix sur lui, possédait la viande et la graisse, il en mangeait une et faisait l'aumône de l'autre.
- Prends donc, chef des croyants ! Chaque fois que j'aurai les deux, je ferai ainsi.
- Je ne le prends pas”.

Abou Hazim rapporte : Omar Ibn Alkhattab, qu'Allah l'agrée, entra chez sa fille Hafça, qu'Allah l'agrée. Elle lui présenta une sauce froide et du pain puis versa de l'huile sur la sauce. Omar s'exclama : “Deux condiments dans un plat ! Je ne le goûterai pas jusqu'à rejoindre Allah !”


Histoires où Omar rappelle aux musulmans le verset : [Vous avez dissipé vos biens durant votre vie sur terre]

Abderrahmane Ibn Abou Lèyla rapporte : des gens de l'Irak vinrent chez Omar, qu'Allah l'agrée. Omar remarqua qu'ils mangeaient avec dégoût et dit : “Irakiens ! Si j'avais voulu qu'on me soigne ma nourriture comme la vôtre est soignée, je l'aurais ordonné. Mais nous économisons de notre vie terrestre pour le retrouver dans notre au-delà. N'avez-vous pas entendu qu'Allah puissant et glorieux a dit à certains gens : [Vous avez dissipé vos biens durant votre vie sur terre] (46/20)?”


Histoire de Omar avec Ôotba Ibn Farqad

Ôotba Ibn Farqad raconte : je suis parti chez Omar, qu'Allah l'agrée, avec des paniers de sucrerie faite de dattes et de beurre fondu. Omar demanda : “Qu'est ceci ?” Il explique : “De la nourriture que je t'ai amenée car tu vaques aux besoins du peuple dans la matinée, et j'ai voulu qu'en rentrant chez toi tu trouves de la nourriture et que tu en manges pour reprendre des forces”. Il découvrit un panier et dit : “Dis-moi franchement, Ôotba : as-tu donné un panier à chaque musulman ?” Je répondis : “Chef des croyants ! Si je dépensais tout l'argent des tribus de Qays cela ne suffirait pas !” Il déclara : “Alors je n'en veux pas”. Puis il fit venir son plat de pain rude émietté avec de la viande dure et il se mit à manger avec grand appétit. J'essayais de prendre des morceaux de viande blanche en pensant que c'était de la bosse de chameau, mais c'était des nerfs. Je prenais des morceaux de viande, je les mâchais et je n'arrivais pas à les avaler. Dès qu'il ne faisait pas attention à moi, je les plaçais entre la table et le plat. Puis il fit venir un grand plat de jus de raisin tourné qui était presque devenu du vinaigre. Il dit : “Bois”. Je le pris et j'eus du mal à l'avaler. Il le prit, but et dit : “Ecoute, Ôotba ! Nous égorgeons une bête tous les jours. La graisse et les bonnes parties sont pour les musulmans qui nous viennent des provinces éloignées. Le cou est pour la famille de Omar. Nous mangeons cette viande dure et buvons ce jus très fort pour digérer la viande dans nos ventres afin qu'elle ne nous nuise pas”.

Alors, tu veux toujours ressembler à Omar ?
J'espère que ta réponse est oui
Mais cette fois-ci, fais comme Omar en toute chose et pas seulement en apparence.

Source : "Vie des Compagnons" (deuxième tome) aux Editions "Le Figuier".

# Posté le samedi 04 juin 2005 09:14

la femme......

la femme......
La femme fut créée
d'une cote de l'homme.

Pas de sa tete pour
etre au dessus de lui,

Ni de ses pieds
pour etre pietiné,

Mais d'une de ces cotes
pour etre son egal,

Sous son bras
pour etre protegé

Et pres de son coeur
pour etre aimé.

# Posté le samedi 04 juin 2005 16:07

........

........
Allahoumma ihdina sirat al mustaqim ...Amine

# Posté le dimanche 05 juin 2005 13:53

sûbhana'Allah......

sûbhana'Allah......
Temoignage de Emmanuelle:

Mon histoire est vraiment étrange.
Je suis française et issue d'une famille modeste sans religion. Il y a trois ans, je suis partie visiter le Maroc. Le premier matin, je me suis levée spontanément à environ 5h du matin, j'ai entendu l'appel à la prière et j'ai pleuré : comme si j'étais perdue depuis des années et enfin de retour "chez moi". J'ai compris !!
De retour en France, je m'y suis intéressée, j'ai arrêté le porc, l'alcool et l'irrespect envers mes parents. Depuis ce temps, je suis avec un marocain qui me guide dans la religion, qui m'apprend l'arabe. J'ai fait ma Chahada il y a 2 ans et demi et depuis ma vie s'est illuminée. Mes parents sont au courant même si on n'a jamais vraiment abordé le sujet, mais ils le prennent très bien. Il font beaucoup d'efforts pour la nourriture hallal, et quand ils viennent chez nous, ils acceptent tout à fait qu'on ne leur serve pas d'alcool.
Comment peut-on rester égaré aussi longtemps ? Al Hambdoullillah j'ai trouvé mon chemin...

sûbhana'Allah c vraiment touchant!! ca fait tro plaisir de voir des gens se convertir a l'Islam,el hamdûlilah ils ont enfin compris ...
Allah yahdi man yachaa ( Allah guide ki Il veut )!!

# Posté le dimanche 05 juin 2005 14:53

Modifié le dimanche 05 juin 2005 16:26

l'autre côté de la piece....


C'est une belle journée ensoleillée. Je saute de mon lit avec joie, songeant déjà aux belles perspectives de la journée qui m'attend.
J'avale avec empressement et appétit mon petit déjeuner, feuilletant négligemment mon journal, comme chaque matin.
Quelques minutes après ma toilette, je suis prêt : aujourd'hui j'ai mis une cravate bleue foncée pour aller avec mon pantalon bleu nuit et trancher sur ma chemise rose.
J'embrasse mon petit "bout de chou" de 9 mois qui gazouille et m'esquisse un sourire. Ma femme est déjà partie tôt ce matin au marché, où elle fait ses provision pour la semaine.
Je donne quelques conseils à notre nouvelle employée de maison, puis je me dirige vers l'autre pièce pour sortir. Après avoir claqué la porte de la pièce derrière moi, tout à coup un trou noir je m'arrête, au seuil de ma maison, stupéfait : je ne suis pas "dehors" ! Je suis de "l'autre côté de la pièce", dans une autre pièce, sombre. Je ne peux plus, malgré tous mes efforts, rentrer chez moi et fuir.
Cette pièce là, sombre et froide, se caractérise par un mur.
Ce mur est recouvert, du sol au plafond, de petits casiers - tiroirs à rangement pour fiches.
Un peu comme dans les bonne vieilles bibliothèques avec leurs lots de tiroirs et de fiches écornées, le tout classé par titre, par auteur, et par ordre alphabétique.
Mais ici, ces casiers qui s'étendent à perte de vue dans toutes les directions ont des titres bien différents. Et m'approchant du mur, le premier casier était étiqueté distinctement "les personnes que j'ai aimées". Je l'ouvre et commence à parcourir les cartes.
Et je le referme prestement avec un geste de recul, apeuré, choqué en réalisant que je connais chacun des noms inscrits sur ces cartes !

Sans autre explication, je commence à comprendre ou je suis. Exactement où je suis.

Cette pièce, sans vie, avec ses petits casiers est un catalogue exhaustif et sans complaisance, de ma vie. Ici sont inscrites les actions de chaque moment de ma vie, petites et grandes, avec un luxe de détail que ma mémoire ne pourrait jamais soutenir.

Une sensation d'émerveillement et de curiosité, couplée à une crainte réelle, m'envahit quand je commence à explorer, ici et là, le contenu des casiers. Certains m'apportent de la joie, m'entraînent vers des doux souvenirs, d'autres vers de grandes hontes. Et je regarde derrière moi pour m'assurer instinctivement que personne d'autres ne les voient.
Près d'un casier libellé "Amis" est accolé un autre marqué "Amis que j'ai trahis".
Les titres allaient ainsi du plus banal au plus bizarre "Livres que j'ai lus", "Mensonges que j'ai dits", "Réconfort que j'ai donné", etc... certains sont tellement exacts que j'en sourie : "Grossièretés hurlées à mes frères". d'autres me font moins sourire : "Choses faites dans ma colère", "Choses dites à voix basse envers mes parents", "Salaates faits par ostentation", "charités faites par ostentation", "Engagements non tenus".
C'est incroyable, les contenus ne cessent de me surprendre. Souvent il y a plus de cartes que je ne pensais. Quelques fois, moins que je ne l'espérais... Mais le souci de l'exactitude des détails m'impressionne.
Je suis débordé, écrasé par l'énorme volume de ma vie. Comment a t-il été possible que j'ai pu avoir le temps, durant mes 40 années, pour écrire chacune de ces milliers, voire, millions de cartes ?
Car chaque carte me confirme cette vérité....
Chacune est écrite de ma main, avec mon écriture.......
Chacune est dûment signée de ma main..

Alors que j'ouvre le tiroir marqué, "Chansons que j'ai écoutées", je réalise que la profondeur des casiers diffèrent en fonction de leur contenu respectif.
Ce casier-là est rempli de cartes, comme à l'étroit. Après l'avoir ouvert sur plus d'un mètre, je ne vois toujours pas le fond du tiroir. Je le referme alors brusquement, honteux, non pas tant de la qualité de la musique, mais à cause de l'énorme quantité de temps que représente ce tiroir.....

Je vois plus loin un casier intitulé "Pensée lubriques", j'ai tout un coup un frisson dans le dos. J'ouvre à peine le tiroir, voulant ignorer sa profondeur, puis j'en retire une carte. En découvrant son contenue détaillé, je me sens défaillir. Le sol semble fuir sous mes pieds. Une sensation de dégoût et de honte me submerge au fur et à mesure que s'impose l'idée que de tels moments aient été notés.
Alors une rage bestiale s'empare de moi. Une pensée domine le tout : "Nul ne doit voir ces cartes! Nul ne doit pénétrer dans cette pièce ! C'est à moi ! C'est mon intimité, mes gestes et pensées secrètes qui sont ici exposés ! Je vais tout détruire, tout brûler !"

Et avec frénésie, j'ouvre grand le tiroir. Sa taille m'importe peu maintenant : je vais le vider et tout brûler. Mais en essayant de pencher le tiroir vers le sol, je n'arrive pas à déloger une seule carte. D'un geste désespéré je prends une carte comme pour la lire, et en essayant de la déchirer de toute mes forces, je m'aperçois que c'est aussi solide que l'acier..Décu et totalement désemparé je referme le tiroir. Ma tête penché sur mon bras, en appui sur le mur, tout en sueur, je pousse un long souffle d'épuisement et de lassitude. Le regard hagard...Et je vois...
Le titre, fier, est "Les gens que j'ai instruits sur Allah".

La poignée brillait beaucoup plus que les autres, comme plus neuf, moins utilisée. Je tire sur la poignée frénétiquement, mais tiroir s'ouvre à peine.... Les cartes qu'il contient se comptent sur les doigts d'une seule main...

J'éclate je n'en peux plus, je tombe sur mes genoux et je pleure.
A travers mes yeux pleins de larmes, les tiroirs semblent danser autour de moi. Je pleure de honte et de regret, en répétant fort : "Personne ne doit savoir l'existence de cette pièce". "Personne ne...."

Une main mouillée me secoue l'épaule. "Réveille-toi" me dit ma femme. "Je faisais ma toilette et je t'ai entendu crier. De quelle pièce parlais-tu ?"
Je la regarde longuement et lui dit : "rien, ce n'est rien, j'ai fait un mauvais rêve...un cauchemar...certainement...".
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# Posté le dimanche 05 juin 2005 16:30